De l'intention à l'action : comprendre notre engagement climatique avec la démarche SBTi
Dans la continuité de notre politique RSE, récemment valorisée par l'obtention de la médaille d'Or EcoVadis, LP La Providence franchit une nouvelle étape décisive en s'engageant dans la démarche SBTi (Science Based Targets initiative). Cette démarche rigoureuse permet d'aligner nos objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre sur les données de la science climatique. Pour décrypter ce que cet engagement implique sur le terrain, notre chargée de mission QSE Whitney Mondor nous explique les enjeux et les actions concrètes de cette transition.
Pourquoi LP La Providence a-t-elle choisi de s’engager dans la démarche SBTi, et qu’est-ce que cela implique concrètement pour nous ?
S’engager dans la démarche SBTi, c’est avant tout faire le choix de nous inscrire dans une transition écologique. Pour LP La Providence, c’est une manière de passer de l’intention à l’action. Concrètement, cela signifie que nous devons mesurer notre empreinte carbone, identifier les principales sources d’émissions, fixer des objectifs de réduction et suivre régulièrement nos progrès.
C’est donc un engagement qui concerne l’ensemble de l’entreprise et qui s’inscrit dans le temps. L’objectif n’est pas simplement de réduire nos émissions ponctuellement, mais de faire évoluer progressivement notre manière de travailler.
Quels sont aujourd’hui les principaux leviers identifiés pour réduire notre empreinte carbone et atteindre les objectifs fixés par le SBTi ?
Le premier levier est de bien comprendre d’où viennent nos émissions. Une fois que nous avons identifié les principales sources, nous pouvons agir à la source. Pour nous, cela passe notamment par nos achats, nos relations avec nos fournisseurs et par une meilleure maîtrise de nos déplacements et de notre mobilité.
Un autre levier important est également l’économie circulaire et la réduction des déchets : mieux choisir les produits et les équipements, favoriser des solutions plus durables et limiter le gaspillage.
Quelles actions concrètes avons-nous déjà mises en place (ou allons-nous mettre en place) pour respecter ces engagements ?
Nous avons déjà commencé à agir sur plusieurs sujets. Nous avons amorcé le plus gros projet de notre plan de transition : le catalogue de produits et matériels. Celui-ci permettra de réduire le choix de nos fournisseurs, de raisonner nos achats et de proposer à nos clients un service exclusivement écologique.
Nous travaillons notamment sur la réduction de nos consommations de carburant, l’optimisation de nos déplacements et la recherche de solutions innovantes.
Comment mesurons-nous nos progrès et quels indicateurs utilisons-nous pour suivre l’atteinte de nos objectifs climatiques ?
Nous réalisons un bilan de nos émissions de gaz à effet de serre et nous suivons leur évolution chaque année. L’unité de mesure est la tonne d’équivalent CO2 (tCO2e).
Puisqu'il existe plusieurs gaz polluants (le dioxyde de carbone, le méthane, le protoxyde d'azote, etc.), cette unité permet de tous les convertir en une seule mesure commune basée sur leur pouvoir de réchauffement, comme si l'on traduisait différentes monnaies dans une seule devise pour pouvoir les additionner.
Nous regardons notamment les émissions liées à nos consommations d’énergie (carburant et électricité), à nos déplacements, à nos achats et, plus largement, aux différentes activités qui contribuent à notre empreinte carbone.
C’est un travail de suivi dans la durée où nous sommes accompagnés par un cabinet d’experts : GreenUp Climat.
Comment impliquons-nous les collaborateurs et les parties prenantes dans cette démarche, et quel rôle chacun peut-il jouer ?
La transition carbone ne peut pas être portée par une seule équipe ou par la direction. Elle doit être collective. Et surtout, il faut que chacun comprenne pourquoi nous faisons ces changements.
Les collaborateurs ont un rôle important à jouer dans les gestes et les pratiques du quotidien : mieux maîtriser les consommations, limiter les déplacements lorsque cela est possible, adopter de bonnes pratiques de tri et de réduction des déchets, mais aussi être force de proposition.
Nos fournisseurs et nos partenaires ont également un rôle essentiel. En travaillant avec eux sur des produits, des services et des solutions ayant un impact environnemental réduit, nous pouvons agir au-delà de notre propre entreprise.
Des actions qui peuvent sembler simples, lorsqu’elles sont appliquées à l’échelle de toute l’entreprise, peuvent avoir un impact significatif.
Cet engagement à long terme illustre la volonté de LP La Providence de transformer ses pratiques en profondeur. En mesurant et en réduisant notre propre empreinte environnementale, nous contribuons directement à la décarbonation de la chaîne de valeur de nos clients. Une démarche collective qui prouve qu'en matière de RSE, la transparence et l'action mesurable sont les véritables moteurs d'une performance durable.

